Et la phase suivante, c'est pour bientôt ?
la vraie question n'est pas quand, c'est laquelle...
Cette semaine, beaucoup d’entre vous basculent en mode vacances, ou au moins en mode “un peu moins de pression”.
C’est souvent le moment où reviennent les questions qu’on remet à plus tard le reste de l’année :
Qu’est-ce que je veux vraiment arrêter, pour de bon ?
Qu’est-ce que je veux garder, mais autrement ?
À quoi doit ressembler ma prochaine phase pour ne pas être un ancien boulot, juste mieux maquillé ?
J'ai en tête un cas que je vois revenir souvent. Quelqu'un lève le pied, vend, passe la main. Six mois plus tard, son agenda est de nouveau plein : réunions, engagements, projets « qu'on ne pouvait pas refuser ». Il n'a pas changé de vie — il a simplement changé le décor.
Je travaille en ce moment sur un format spécifique pour celles et ceux qui veulent penser leur phase suivante : retraite ou pré‑retraite, pivot, réduction volontaire, micro‑activité… sans recréer une nouvelle prison.
Avant d’aller plus loin, j’ai besoin de savoir où vous en êtes, concrètement.
J’ai donc préparé un court sondage pour situer :
Votre situation aujourd’hui.
Si la question “ne pas recréer un boulot dans la suite” vous parle.
Votre intérêt éventuel pour un rendez‑vous de clarté trimestriel sur ce thème.
Ça me permettra de voir si ce que je prépare est utile pour vous… ou si c’est juste une idée à ranger dans un tiroir.
Si vous vous sentez concerné, vous pouvez aussi répondre en commentaire (ou par retour de mail) à cette question simple :
Quelle est aujourd’hui votre plus grande question ou inquiétude à propos de votre “phase suivante” (qu’elle s’appelle retraite, pivot, reconversion ou autre) ?
Quelques lignes suffisent.
Je lirai toutes les réponses. Elles m’éviteront de construire ce format en chambre.


